Réflexion sur une vie
Plus j’avance sur le sentier de ma vie, plus elle m’apparaît futile. La naissance, le sentier, la mort. Voila ce qui rythme une existence.
Mais que faisons-nous sur le sentier ? Manger, boire, dormir, travailler, accomplir son devoir conjugal. Voilà donc une vie bien remplie ! Ah ! J’oubliais le principal : transmettre la vie, ce don inestimable de pouvoir procréer. Comme les animaux du reste.
Quelqu’un a dit : « tout ce qui est en bas est semblable à ce qui est en haut », comme cela est faux ! En effet, rien ne peut ressembler à la basse matière que nous sommes.
On est toujours curieux de ce que nous ne connaissons pas, la mort passionne autant que l’au-delà. Le même rythme de vie, la vie et la peur de l’inconnu, alors l’homme s’invente des dieux, des idéaux, des doctrines. La peur a créée Dieu, ou est-ce Dieu qui a créé la peur ?
La société « sacro-sainte société » nous inculque qu’il faut vivre en communauté, respecter l’autre, travailler pour son avenir et… faire son devoir civique. Les moutons suivent toujours le berger. Si un mouton s’égare intentionnellement doit t-on le laisser ou le mettre en quarantaine ? Toujours selon la société il faut qu’il retourne dans la masse bien-pensante.
Tout cela est bien futile, esclave de la liberté enchaîné à de faux principes basés sur de faux scrupules égocentriques. Car la société pousse l’homme à ne voir que son ego, le culte de la personnalité, un égocentrisme communautaire. Faire en sorte que tout le monde ressemble à tout le monde, faire UN dans la masse.
Gardez-vous de vous égarer ou de vouloir être autrement, vous serez montré du doigt et si vous persistez dans votre délire vous serez exclu à tout jamais de la plus grande secte mondial : la société !
Si le Paradis ressemble à cet ensemble de lois régissant la bergerie, je préfère la liberté des Enfers.
Non, rien n’est semblable de ce qui est invisible ici bas !
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